S u p e r n o v a

Création 2020

Spectacle visuel et muet de marionnettes à fils, d’automates et de visages bunraku.

Durée prévue / 1 h
Public / adulte
Intérieur / salle noire
Jauge / 250 personnes

Ce projet sera porté sur scène par deux marionnettistes et une musicienne

Conception, interprétation / Valerio Point
Musique et design sonore / L’Inquiétant Suspendu
Electronique programmée / Quai Lab
Deuxième marionnettiste, mise en scène et technicien lumière / En recherche

 

Big Bang /// Avec cette nouvelle création, je souhaite faire une analogie entre la naissance de l’univers et la conception d’un enfant. A travers le Big Bang, je vois une métaphore d’intensité, de continuité et d’expansion. Malgré l’avancé des connaissances scientifiques, la conception d’un enfant et la création de l’univers restent des instants magiques, merveilleux et mystérieux. J’aime l’idée d’inconnu que ces deux évènements emmènent. Le Big Bang est imaginé et représenté par des équations mathématiques et la naissance d’un premier enfant se fantasme.

Création /// Pour construire cette cosmogonie, je raconterai l’histoire d’une rencontre entre un mâle et une femelle et la venue au monde de leur enfant. J’aimerais mettre en avant la différence d’échelle de temps entre un long déroulement d’évènements et un dénouement très court et éphémère de ces évènements. Mon désir est de montrer les petits gestes et les intentions mis en place afin d’arriver à ce moment “M”. Je souhaiterai à travers ces gestes mettre en avant la part animale cachée de l’humain et faire de l’animal un humain comme les autres. J’imagine un monde fait de nature où évolue une forme de vie inspirée d’animaux sauvages de nos plaines et de nos forêts. J’imagine des situations douces et tendres où humour, amour et sensualité se rencontrent et d’autres situations plus dures et plus cruelles où la mort s’invitera. Par la reproduction, la mort et les saisons, j’aborderai la notion de cycle.

Univers /// Les marionnettistes auront le rôle de créateurs de cet univers. Ils animeront des marionnettes à fils et des visages bunraku à vue. Leur jeu d’acteur sera très discret, sans paroles et impliquera fortement leur corps. Ils évolueront sur une scène noire, sobre et sans artifice. La musique et les sons auront une place importante. Ils permettront de faire exister des éléments comme le vent dans les feuilles, le cliquetis de la pluie sur le sol, l’eau d’un torrent, le chant d’oiseaux…

J’aimerais qu’il émane de certaines scènes un sentiment de plénitude, de calme et de tranquillité qui sera opposé à des moments d’accélérations plus violents. J’espère emmener le spectateur dans une nature au cœur du cosmos…

Cosmogénèse
Marionnettes